LES INDICATIONS

SOMA est indiqué pour le soulagement de la gêne associée à des affections musculo-squelettiques aiguës et douloureuses chez l’adulte.

Limite d’utilisation
SOMA ne doit être utilisé que pour de courtes périodes (jusqu’à deux ou trois semaines), car l’efficacité de son utilisation pour une utilisation plus prolongée n’a pas été démontrée et les affections musculo-squelettiques aiguës et douloureuses sont généralement de courte durée. [voir le DOSAGE ET L’ADMINISTRATION].

DOSAGE ET ADMINISTRATION

La dose recommandée de SOMA est de 250 mg à 350 mg trois fois par jour et au coucher. La durée maximale recommandée d’utilisation de SOMA est de deux à trois semaines.

COMMENT FOURNIE

Formes posologiques et forces
Comprimés à 250 mg: comprimés ronds, convexes, blancs, portant l’inscription SOMA 250

Comprimés à 350 mg: comprimés ronds, convexes, blancs, portant l’inscription SOMA 350

Stockage Et Manutention

Comprimés à 250 mg: comprimés ronds, convexes, blancs, portant l’inscription SOMA 250; disponible en bouteilles de 100 (NDC 0037-2250-10) et en bouteilles de 30 (NDC 0037-2250-30).

Comprimés à 350 mg: comprimés ronds, convexes, blancs, portant l’inscription SOMA 350; disponible en bouteilles de 100 (NDC 0037-2001-01).

Espace de rangement

Conservez à une température ambiante contrôlée comprise entre 20 et 25 C (68 et 77 F).
Abuser de
L’abus de carisoprodol présente un risque de surdosage pouvant entraîner la mort, une dépression du système nerveux central et une respiration, une hypotension, des convulsions et d’autres troubles [voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS et SURDOSAGE]. Les patients à haut risque d’abus de SOMA peuvent inclure ceux qui utilisent le carisoprodol depuis longtemps, qui ont des antécédents d’abus de drogues, ou ceux qui utilisent SOMA en association avec d’autres médicaments maltraités.

L’abus de médicaments sur ordonnance est l’utilisation intentionnelle non thérapeutique d’un médicament, même une fois, pour ses effets psychologiques gratifiants. La toxicomanie, qui se développe après une toxicomanie répétée, se caractérise par un fort désir de prendre une drogue malgré des conséquences néfastes, une difficulté à en contrôler la consommation, une priorité plus grande à la toxicomanie qu’aux obligations, une tolérance accrue et parfois un retrait physique. La toxicomanie et la toxicomanie sont distinctes et distinctes de la dépendance physique et de la tolérance (par exemple, la toxicomanie ou la toxicomanie peuvent ne pas être accompagnées de tolérance ou de dépendance physique)

Mutagenèse

La génotoxicité du SOMA n’a pas été officiellement évaluée. Dans des études publiées, le carisoprodol était mutagène lors du dosage in vitro des cellules de lymphome de souris en l’absence d’enzymes métabolisantes, mais non mutagène en présence d’enzymes métabolisantes.

Le carisoprodol était clastogène dans le test d’aberration chromosomique in vitro utilisant des cellules ovariennes de hamster chinois avec ou sans la présence d’enzymes métabolisantes. D’autres types de tests génotoxiques ont abouti à des résultats négatifs.

Carisoprodol ne s’est pas révélé mutagène dans le test de mutation inverse d’Ames utilisant des souches de S. typhimurium avec ou sans enzymes métabolisantes, et n’était pas clastogène dans un test in vivo au micronoyau chez la souris de cellules sanguines circulantes.